GOLCONDE; L'INDE, LA PREMIÈRE SOURCE DE DIAMANTS | FR

Depuis l’antiquité l’Inde suivit de Bornéo étaient les seules sources de production de diamants jusqu’en 1725 lors des découvertes des mines diamantifères du Brésil.
Pline l’ancien est le premier qui nous en donne une description « folklorique » dans son Histoire Naturelle. Il écrit dans son livre XX, Le diamant, joie rare de l’opulence, réfractaire et invincible à toutes les violences (jusqu’à là, pas de problème), se brise par l’action du sang de bouc (bizarre).

Golconda, était plus tôt le « coffre-fort » des maharadjas, un château fort dont les vestiges peuvent encore être visités aujourd'hui. Golconda est souvent mentionné par Jean Baptiste Tavernier, négociant renommé en pierres précieuses ayant accompagné 6 fois les caravanes de la route de la soie. Marchande française (d’origine anversoise), Jean-Baptiste Tavernier put admirer les trésors des puissants monarques Moghol. Il ramène entre autre le fameux diamant bleu, qu’il vendit à Louis XIV. La pierre reçu le nom de « Grand diamants bleu de la couronne de France » ou le « French blue », malheureusement la pierre disparait lors de la révolution, lors du fameux vol du garde meuble en 1792. La pierre réapparait, retaillée sous le nom du banquier Hope. Le Régent aussi disparu lors du même vol provenant de la mine de Partial sera heureusement retrouvé.
 
Le Grand Moghol découvert en 1650 dans la mine de Kollur disparait lors de combats internes, mais plus tard, apparait une pierre similaire plus petite, qui sera baptisé l’Orloff. Le Shah aussi originaire de la région de Golconde est exposé au muséum du Kremlin. Le Nizam de taille briolette de 277 carats aurait été brisé lors d’une révolte, provenait de la même région, tout comme le Darya-I-Nur, diamant rose clair de 190 carats. Le Nassak de 90 carats, le diamant rose Agra, le Dresden green ainsi que le Beau Sancy, tous découverts dans le site hitorique. Tavernier nous décrit le Koh-I-Noor qui provient lui aussi de la région de Golconde et en fait un croquis, la pierre sera sertie après retaille dans les joyaux de la couronne d’Angleterre Au début du XVIIIe siècle, la région de Golconde était essentiellement exploitée pour les plus belles qualités. En fait, pour de nombreux Européens qui ont vu les diamants, le nom de Golconde est devenu depuis synonyme de gemme, de pierres supérieures.
 
La réputation de Golconda reposait en grande partie sur le fait que les mines produisaient une partie importante d'un type rare de diamant connu sous le nom de type IIa. Qui représente seulement 2% de la production mondiale de diamants. Les diamants du type IIa, ne contiennent pratiquement pas d'azote, tandis que les autres, du type Ia, les 98% restant, contiennent des petits groupes ou agrégats d’azote. Actuellement l’on ne sait pas exactement quel était le pourcentage de diamants type IIa extraits de Golconde, ou même de quelle une mine spécifique de la région ils provenaient. Mais nous savons que Golconde était la source de la plupart des diamants les plus célèbres que l’on retrouve aujourd’hui dans les musées ou dans des collections privées.
 
Il y a deux éléments qui font que ces diamants IIa auraient plus de valeur que les diamants incolores type Ia. D’abord le statut prestigieux, historique de ces pierres qu'on appelle parfois à tort "plus blanc que blanc" ou « super D ", en raison du manque d'azote à l’échelle de la maille élémentaire. En plus la couleur « Golconda » serait plus blanche qu'un type de couleur D classique, il aurait tendance à être plus transparent. Une belle eau, terme utilisé par les bijoutiers du siècle passé et qui n’est pas démontré pratiquement. En fait, c’est Tavernier qui a utilisé le terme pour décrire les diamants, les pierres précieuses et les perles exceptionnellement transparentes. Mais l’Inde n’est pas la source exclusive de diamants type IIa, d’autres régions diamantifères produisent eux aussi, ces diamants extrêmement rares. Un fait est que les diamants type IIa ont une plus-value d’environs 15% comparée à la même pierre du type Ia, seulement visible en spectroscopie dans l’infra-rouge.

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