PARAIBA | FR

La tourmaline a été longtemps l’enfant pauvre des pierres précieuses, mal aimée et pourtant offrant une gamme de couleurs allant du vert bouteille à rose vif.

Chaque couleur a son nom bien spécifique :
 
L’Achroïte, cette variété rare est incolore, La Rubelite (du latin rubeus ou rouge) est de rose à rouge, en passant par le violet qui est la plus prisée, elle est aussi connue sous le nom de « chrome tourmaline » que l’on trouve au Brésil, la Sibérite de l’Oural est de rose à violacée La Dravite de la Drave (Carinthie) a une couleur jaune-marron à marron foncé, La Verdelite offre tous les tons de vert, de vert pâle à vert foncé, pourtant la couleur la plus recherchée est le vert émeraude, L’Indigolite offre tous les tons de bleu, Le Schorl ou Schorlite est une tourmaline noire, que l’on retrouve souvent dans le quartz. La combinaison de rose et vert est appelée « water melon » car elle ressemble à une tranche de pastèque.
 
Pendant une courte période au début des années 1980 jusqu'au début des années 1990, la tourmaline la plus chère sur le marché était la rubelite, produite en petite quantité de qualité gemme qui provenait d’Ouro Fino au Brésil. C'étaient les seules tourmalines qui approchait le 1000 $ par carat. La plupart des tourmalines commercialisées aujourd'hui tournent autour de la centaine de dollars par carat.
 
Le premier gisement a été trouvé en 1989 dans l'état Brésilien du Paraiba par un mineur nommé Heitor Barbosa. Ce gisement fut malheureusement rapidement épuisé. Lors de sa parution sur le marché en 1990, les négociants furent choqués par sa couleur bleu néon.
 
Lorsque la première production parut sur le marché international, il était fréquent de voir les tourmalines bleues de 4 à 5 carats obtenir des prix de 3.000 $ à 3.500 $ le carat, les gemmes plus importantes à 5.000 $ le carat. Les plus petites étaient offertes à 2.000 $ par carat. Les tourmalines bleues de la taille d’un carat sont maintenant négociés à plus ou moins 1 000 $ le carat. Beaucoup de négociants supposaient que la pierre devait être irradiée parce que c'était une trop belle couleur pour être une pierre naturelle.
 
Après que les laboratoires ont annoncé que les pierres étaient simplement chauffées mais non irradiées, les marchandises ont connu un essor vertigineux. Sur le marché actuellement, 10 000 $ par carat est un prix grossiste pour cette pierre précieuse d’un bleu et vert électrique, fluorescente. Certaines gemmes dépassent même le prix du diamant, saphir, de l’émeraude ou du rubis. Depuis, une nouvelle tourmaline bleu nigérien, de la mine Edoukou près de la frontière du Bénin, est entré sur le marché.
 
Cette couleur spéciale est produite par des traces d’éléments de cuivre et de manganèse qui n'était connue que dans les légendaires tourmalines de l'état de la Paraiba dans le nord-est du Brésil. Avant, il suffisait de trouver la détection de « piques » de cuivre lors de l'analyse spectroscopique pour confirmer qu'une tourmaline provenait de Paraiba. Aujourd'hui, ce n’est plus évident car elle pourrait aussi provenir du Nigeria. Les caractéristiques sont les mêmes en raison des environnements géologiques similaires au Nigeria et au Brésil, qui appartenaient autrefois à une seule masse continentale, la Pangée il y a plus de 200 millions d’années. La couleur de cette nouvelle tourmaline varie, à l’état brut, entre la couleur bleu-violet et l'améthyste, qui est apparemment causée par le manganèse comme déjà décrite. Réduire l'absorption de manganèse par traitement thermique produit une couleur bleue dans la pierre qui est comparable à la couleur typique de l’aigue-marine gemme. Un traitement thermique continu réduit encore plus l'absorption du manganèse et aboutit à une couleur vert menthe. La gemme est traitée à des niveaux de température faibles à modérés pour obtenir ces couleurs. Il n'y a pas eu jusqu’à présent de rapport selon lequel la pierre serait irradié. Un troisième gisement fut découvert au Mozambique en 2005. Les tourmalines provenant des trois mines précitées sont désormais toutes appelées tourmalines paraiba.
 
L’évolution des prix grossistes selon la revue « Gem Guide » pour des pierres de 2 à 2,99 carat.

25/09/17
DIAMANT NATUREL OU SYNTHETIQUE ? POUR OU CONTRE ? | FR

Le marché du diamant synthétique devient important, surtout aux États Unis. En Europe et en…

31/07/17
TOPAAS, “IMPERIAL” | NL

Deze titel is op zich reeds een indrukwekkend, een "keizerlijke" benaming, want vele stenen, voornamelijk…

22/05/17
PARAIBA | FR

La tourmaline a été longtemps l’enfant pauvre des pierres précieuses, mal aimée et pourtant offrant…

10/04/17
LE GUIDE PRATIQUE D’INDENTIFICATION DES PIERRES PRECIEUSE | FR

Avant d'être une science, la gemmologie est un défi que relèvent bon nombre de professionnels…

27/03/17
DIAMANT NATUREL OU SYNTHETIQUE | FR

Depuis deux décennies le secteur diamantaire est confronté à une véritable révolution. Les diamants synthétiques…

15/03/17
TOERMALIJN | NL

Alhoewel toermalijn reeds gekend was in het Middel¬landse Zeegebied bij het begin van onze tijdrekening,…

31/01/17
Die zwei Verfahren HPHT (Hohe Drücke/ hohe Temperaturen) CVD (Chemical Vapor Deposition) | DE

Gutachter für Diamanten und Edelsteine, ungeschliffen und geschliffen. In der Fachzeitschrift AFG 195 wurde eine…

29/12/16
AQUAMARIJN | NL

Behorende tot de grote familie van beryl, biedt aquamarijn een gamma aan kleuren, gaande van…

20/12/16
LES DEBUTS DE LA DE BEERS | FR

Après la découverte d’Erasmus Jacobs l’Afrique du Sud se retrouvent, après une dizaine d’années, avec…

26/11/16
OPAAL | NL

Een andere steen van de kwartsfamilie is opaal. Opaal heeft een feeëriek aspect. Men vindt…