ALEXENDRITE | FR

Peu connue du grand publique, c’est une pierre précieuse qui est rarement exposée, elle reste dans le cercle d’amateurs spécialisés des amateurs de pierres précieuses. C’est à sa réaction aux différentes sources lumineuses que l’alexandrite doit sa réputation de pierre exceptionnelles et l’une des plus recherchées.

Synthétique
Dans le domaine des synthétiques, nous avons ce qu'on pourrait appeler de véritables synthétiques et de faux synthétiques, en fonction de la définition de synthétique. Pendant de nombreuses années, il y avait une "alexandrite synthétique" fabriquée par le procédé de fusion à la flamme de type Verneuil, comme celle utilisée pour les rubis et certains saphirs. De l’alumine fondue rouge ou bleue ou du magnésium fondu, de l'aluminate (spinelle) peut être qualifié selon la définition de synthétique.
 
Lorsque l'impureté produit une pigmentation qui n'est pas naturelle aux saphirs et aux spinelles, comme le bleu pâle d'une aigue-marine, ou le bleuâtre-lilas changeant vers l'améthyste, il faut les appeler saphir ou spinelle imitation d’aigue-marine et d’alexandrites. Leur fabrication n’est cependant pas toujours facile. Quelques boules de la période expérimentale du milieu des années 1920, était plus petite que les boules de production de rubis de l'époque, et ils semblent souvent se brisé et se fendre dans en deux moitiés lors de la taille, même lors d’un choc. Malgré tous les problèmes ont pu être surmontés, car le monde était bientôt inondé de magnifiques pierres violettes vendus comme alexandrites synthétiques. Bangkok, Le Caire, La Havane, Mexico, et beaucoup d'autres centres touristiques étaient les endroits idéaux pour vendre la belle pierre pourpre. Ils sont beaucoup plus brillants que l'améthyste, avec la brillance élevée résultant de l’indice de réfraction.
 
Comme les autres synthétiques Verneuil, elles sont devenues bon marché. Détectable à la loupe, les lignes de croissance de la boule de Verneuil sont tout aussi distinctement visible que dans les rubis de synthèse.
 
À présent, l’on a été trouvé des chrysobéryls de synthèse tirée d'un mélange d'aluminate de béryllium fondu, ou cultivée, cristallisée comme les émeraudes, dans un four à fusion de flux.
 
Les alexandrites russes sont plus recherchées que ceux du Sri Lanka, car dans les pierres de l'Oural ont des teintes riches d’améthyste et des teintes plus bleues que vertes à la lumière du jour. Des pierres de cinq ou six carats sont déjà grandes et rares pour les pierres russes. Les pierres sri-lankaises peuvent être de 60 carats ou plus et malgré tout purâtre. La couleur des pierres cinghalaises est un violet rougeâtre avec, généralement, un soupçon de brun. Leur teinte à la lumière du jour est plutôt d’une tourmaline verte (vert bouteille).
 
Ces dernières années, des alexandrites ont été trouvées dans d'autres localités, mais les gemmes sont rares. Deux localités au Brésil produisent des chrysobéryls à couleurs changeables de qualité. L'une mine, appelé Malacacheta, a de belles pierres, aussi bonnes que celles de Russie, mais toutes semblent petites. La plupart sont très sombres, et bien que d’une agréable couleur sous une lumière incandescente, ils semblent souvent presque noir à la lumière du jour Il y en a aussi quelques-unes qui restent toujours pourpres, immuables dans sous les différentes sources lumineuses. Certains montrent également le phénomène des « œil de chat ». De petits cristaux noirs ont également été trouvés au Brésil dans la région de Carnaiba avec des émeraudes. Une troisième source brésilienne, n'a aucune valeur pour la taille. En Afrique, les cristaux semblables d'alexandrite au Zimbabwe sont pratiquement noirs, il n’y a pas de pierres taillées attrayantes de provenance de la localité de Victoria non plus, juste des spécimens. Près du lac Manyara, en Tanzanie, le chrysobéryl de type alexandrite est présent auprès des émeraudes dans un schiste comme à Carnaiba, par contre les alexandrites tanzaniennes fournissent de petites mais des bonnes pierres pour la taille. Les cristaux ne ressemblent pas aux "étoiles à six branches" de l’alexandrite classique se développant avec des prismes pseudo hexagonaux courts, de près d’un centimètre, avec des extrémités plates, ils sont enfouis dans une matrice de schiste. Pourtant aucune de ces nouvelles sources ne ressemblent aux anciens cristaux russes qui étaient de huit à dix centimètres de long.

10/12/18
ESSAIS DE REPRODUCTION ARTIFICIELLE DU DIAMANT | FR

Après que les chimistes eurent découvert que le diamant n'était que du charbon cristallisé, on…

15/10/18
HPHT in kleine octaëders | NL

Sinds enkele jaren worden wij geconfronteerd met synthetische diamanten, hetzij HPHT (hoge druk en hoge…

05/10/18
COMPOSITION CHIMIQUE DU DIAMANT | FR

Les anciens alchimistes croyaient que la pierre philosophale était faite de la matière la plus…

18/07/18
Anvers a réalisé une révolution dans le processus de polissage des diamants | FR

Le Centre scientifique et de recherche technologique pour les diamants (WTOCD), de l’AWDC, l'organisation centralisant…

20/06/18
Spectroscopy Raman and Gemmology | EN

The Raman effect was discovered in 1928 by an Indian doctor of the same name…

20/06/18
RUWE DIAMANT IMITATIE | NL

In een artikel in het tijdschrift van AFG heeft dr. Emmanuel Frtisch (hoogleraar aan de…

22/05/18
ALEXENDRITE | FR

Peu connue du grand publique, c’est une pierre précieuse qui est rarement exposée, elle reste…

16/04/18
LA TANZANITE | FR

Sa couleur d’un bleu saphir « Birman » avec un soupçon de violet en fait…

26/03/18
HET VERSTELLEN: EEN VERDWENEN BEROEP | NL

Sinds de uitvinding van Lodewijk Van Berquem in 1476 tot begin van de XXI eeuw…