LES DEBUTS DE LA DE BEERS | FR

Après la découverte d’Erasmus Jacobs l’Afrique du Sud se retrouvent, après une dizaine d’années, avec une production de trois millions de carats par an. Bien que l’Eureka n’avait pas reçu beaucoup d’attention, la suite déclencha la ruée vers le diamant.

Car Cecil Rhodes, avait consulté des géologues qui soupçonnaient que la terre bleue était probablement aussi riche si pas plus en diamants que la terre jaune. La terre jaune était en fait que la couche supérieure des «pipes» profondes, d’anciens volcans, contenant la roche diamantifère. Rhodes a également réalisé que Kimberley, De Beers et d’autres sites n’ont été exploités qu’à ciel ouvert. En creusant dans la mine de Kimberley, les mineurs ont creusé des puits inachevé selon leurs concessions. Il y eut donc des routes, des dénivellements et des murs entre les différentes concessions. Mais le tout commence à s’effriter et les effondrements étaient inévitable. Les parois descendant dans le trou étaient trop raides pour être accessible. Des cordes étaient utilisées par les mineurs du bord vers le fond de chaque concession pour des conteneurs avec les travailleurs et le transport de la kimberlite. Rapidement c’était un fouillis chaotique de câbles rouillés qui courait dans tous les sens. Mais le plus grave était que les mineurs devaient faire face à de graves inondations, en raison des fortes pluies et des eaux souterraines. Rhodes avec son esprit d’entreprise fait venir de Londres une pompe géante pour l’époque provenant des mines de charbons de Wales. Mais il y a de plus en plus des faillites et des concessionnaires qui abandonnent, Rhodes sûr de lui refuse de se laisser décourager par les prix en baisse du diamant d’une part et de la stérilité présumée de la terre bleue, d’autre part et achète la concession De Beers. II crée la société d’actions, la De Beers Mining Company Limited, le nom des infortunés frères John et Diedrich de Beer. Cecil Rhodes voulait la domination incontestée sur les mines de diamants en Afrique du Sud. Rhodes avait une confiance inébranlable en son jugement et se tourna vers un allié important, l’allemand Alfred Beit, un représentant d’un bureau d’acheteurs de diamants d’Hambourg arrivé à Kimberley. Beit avait fait un stage de cinq ans chez un négociant de diamants à Amsterdam. Il avait en plus des connaissances financières à Londres dans la branche parisienne de la puissante firme bancaire internationale, la Maison Rothschild. Un soir, en 1879, Beit déclare à son ami qu’il veut contrôler le diamant en Afrique du Sud. « J’avais moi aussi la même idée », déclare Rhodes, « Nous ferions mieux de le faire ensemble. ». Beit apporte non seulement son expertise dans le domaine de l’argent et du marché du diamant, mais également se révèle être un ami loyal. Rhodes ne favorise pas ses relations avec ces collègues concessionnaires des mines, les relations étaient envenimée parce qu’il achète les concessions les unes après les autres. Pourtant Rhodes n’était pas le seul qui avait fait cela et il était encore loin d’être le plus grand, en dépit de toutes ses ambitions. Un obstacle important se pose aux plans de Rhodes, c’était le petit et bruyant homme d’affaires de Cockney, Barney Barnato, dont le vrai nom était Barnett Isaac, qui avait commencé sa carrière à 14 ans comme vendeur ambulant dans les rues l’East End de Londres et trouva d’autres activités aussi variées qu’artiste de vaudeville et même comme un boxeur professionnel. Mais il voulait faire fortune et tenté l’aventure Sud-Africaine avec ses économies il achète 60 caisses de cigares médiocre et un billet pour l’Afrique du Sud. Il parvient malgré tout à vendre les cigares de mauvaise qualités à un bon prix à Kimberley. Avec le bénéfice Barnato, qui ne connaît personne, acheté l’âne d’un laitier décédé qui se dirigeait journalièrement et automatiquement vers les mineurs de diamant. Barnato était pratiquement illettré, mais intelligent et surtout amusant, et il fait de bonnes affaires avec les mineurs qui le trouve sympa. Peu de temps après, il loue un bureau dans un bar fréquenté par les mineurs, il c’était fait une réputation d’homme de parole. Comme Rhodes, Barnato croyait en la terre bleue et en 1876 il achète pour 3,000£ quatre concessions dans la de la mine de Kimberley, qui lui a donné un peu de temps 1800 livres de diamants par semaine. Sa compagnie, devint plus tard la Kimberley Diamond Mining Company et il achète de plus en plus de concessions et engage un grand nombre de mineurs. Il a également formé une force de police privée pour lutter contre le vol et la contrebande, qui est un fléau pour les propriétaires de mines. En 1885 il construit une somptueuse maison dans un quartier huppé de Kimberley porte des costumes coûteux et roule en calèche. Cecil Rhodes de son côté est élu au parlement de la colonie au Cap de Bonne-Espérance en 1881, après avoir simplement acheté les votes nécessaires. Rhodes et Barnato étaient d’accord sur un point : les mines devaient fusionnés et la production doit venir sous le contrôle d’un seul homme, mais ils voulaient tous deux être le gars qui contrôle. Barnato avait une autre raison de ne pas vouloir coopérer, il savait que Rhodes l’avait publiquement appelé « le petit juif rusé». D’autre part, Barnato l’appelait le « timbré », « la folie des grandeurs » concernant les idées de Rhodes sur l’expansion de l’Empire britannique. En 1874 le dernier chemin est creusé à travers le Big Hole pour le minerai, c’était un énorme trou ovale de 300 mètres de long et 180 mètres de large, appelé « Le chaudron du diable, » qui devient toujours plus profond. A une profondeur d‘environ 30 mètres la «terre jaune» devient « hard rock» bleu foncé mais qui contenait la même quantité de diamants, cette « terre bleue » ou kimberlite qui était attaqué à la pelle à la pioche et plus tard à la dynamite, les roches étaient transportées dans des seaux en cuir avec des treuils tiré vers le bord du trou. Les hommes aux treuils furent bientôt remplacés par des chevaux, et après par des machines à vapeur. Puis des câbles et des bacs en acier remplace les seaux en cuir. Mais la profondeur, apporte de plus en plus de risques d’effondrements des murs du Big Hole.
Barnato, en dépit de sa richesse et de sa popularité parmi les mineurs, était incapable de rejoindre la classe supérieure et émergente d’hommes d’affaires et des responsables gouvernementaux. La compétition continue et cette fois Rhodes rate le rachat du deuxième plus grand actionnaire de Kimberley : la « Compagnie Française des Mines de Diamant du Cap de Bon Espérance ». Rhodes a fait une offre pour le rachat, mais Barnato est venu immédiatement avec une offre plus élevée et a annoncé qu’il offrirait toujours plus que chaque offre de Rhodes.

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